comedie des anges
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Myriades

Les 1001 nuits contemporaines

 

générique

 

Costumes
Karin Wehner
Chorégraphie
Claire Sauvajon
Composition guitare électrique
Olivier Deville
Idée originale
Céline Bellanger
Montage de textes collectif

Avec
Céline Bellanger, François Berardino, Olivier Deville, Michel Duchemin, Patrice Meissirel, Nebil, Leila, Irène Seye.

Photographe
Olivier Ouadah
montage réalisation
Denis Pardonche

commanditaire et co-producteur
Le Musée national du moyen Age pour La Nuit des Musées

 

   

résumé

 

Surgissant de la foule dans un tourbillon soufie revisité une Shéhérazade contemporaine affronte un sultan burlesque et sanguinaire juché sur les épaules de son vizir.

Portés par les riffs endiablés d'une guitare électrique, comédiens et danseurs entraînent le public dans une odyssée poétique de l'oppression à la liberté de la barbarie à la délivrance, de la nuit à  l'aube. Tout commence il y a fort longtemps, sous une myriade d'étoiles.

Le spectacle met en jeu un Schahriar moderne, sanguinaire, opposé à toute forme de joie, d'amour, de vie. Il hait les femmes qu'il prend pour des êtres perfides et d'une manière générale tous les êtres humains. Il représente l'oppression. Lui et son vizir forme un duo tyrannique (celui qui donne des ordres aveugles et celui qui obéit aveuglèment). Ce duo revêt dans la forme théâtrale proposée une dimension comique, ubuesque.

Le public représente le peuple. Il est pris à parti ; certains étant arbitrairement condamnés à  mort par ordre du sultan.

C’est alors que Shéhérazade surgissant de la foule inverse le cours de la barbarie en fascinant le sultan par son courage et son intelligence, répandant la parole poétique dans un tourbillon soufie. Elle est aidée en cela par les Porteurs de Paroles qui jaillissent de toutes parts. Ils s’éparpillent dans le public et crient, chantent, déclament, soufflent, ébruitent et répandent des poèmes du monde entier pour la paix et la liberté. Transformé, sous le charme de la danse et de la poésie, le sultan assoiffée de mots et non plus de sang, réclame encore et encore des vers, se laissant emporter par la sarabande des Porteurs de Paroles.

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